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PLAY International et le PNUD collaborent pour favoriser le rapprochement des communautés au Burundi.

 

 

 

Dans le cadre d’un nouveau partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), PLAY International va intervenir auprès de plus de 11 000 jeunes, dans les Villages Ruraux Intégrés (VRI) au Burundi. Ce projet a pour but de soutenir la réintégration des populations rapatriées sur le territoire, souvent expulsées des camps de réfugiés qui sont fermés en Tanzanie.

 

L’action, financée par le PNUD, aura pour but de mettre en place des activités éducatives au sein de ces villages, afin d’améliorer les relations entre les différentes populations et favoriser leur intégration auprès des communautés aux alentours.

 

 

 

Un projet de développement à long terme

 

A travers le développement du programme Playdagogie et l’aménagement d’espaces de pratique sportive, l’association participera à l’éducation des enfants et à la sensibilisation des différentes communautés aux problématiques du vivre ensemble.

L’objectif de ce projet est de pouvoir pérenniser l’action au-delà de l’intervention de PLAY International : les six derniers mois du projet seront consacrés à la formation de jeunes animateurs, afin qu’ils puissent eux-mêmes gérer ces activités éducatives. Cette formation, dispensée par les animateurs de PLAY International aura également pour but d'adapter le programme Sport4Youth au contexte burundais. Ce programme, essentiellement développé au Kosovo, vise à mettre en relation des jeunes venant de différentes communautés à travers la formation au métier d'animateur sportif.

 

 

 

Une action en faveur des populations rapatriées de Tanzanie

 

Le Burundi compte aujourd’hui environ 800 000 burundais rapatriés de Tanzanie. Souvent expulsée des camps de réfugiés en Tanzanie, cette population se réinstalle au Burundi, dans de nouveaux camps, appelés Villages Ruraux Intégrés, déracinée et vivant dans des conditions précaires. A cela s’ajoute des tensions auprès des communautés alentours qui ont dû mal à accepter ces arrivées massives de burundais, dont nombre d’entre eux sont nés en Tanzanie et ne connaissent pas le pays.

 

 

 

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