Chargement...

La parole aux bénévoles !

 

Chaque année, plusieurs dizaines de personnes travaillent pour PL4Y International  sans qu’on ne les remarque. Ils sont le lien entre l’ONG et leur club, ils communiquent l’action de PL4Y International auprès de leur entourage et dans leur ville, ou encore ils participent aux événements solidaires de l’association : ce sont les bénévoles ! Cécile Coudert est l’une d’entre elle.

 

 

Bonjour Cécile, peux-tu te présenter en quelques mots ?

 

Je m’appelle Cécile Coudert, j’ai 34 ans et je suis vétérinaire. Je suis bénévole à PL4Y International depuis 3 ans environ. A part ça, je suis une grande « fan » de sport. C’est un peu une tradition familiale chez moi : tout le monde pratique une activité sportive ! Moi, j’ai choisi le badminton. Et je pratique également la course à pied.

 

 

Comment as-tu croisé le chemin de PL4Y International ?

 

Sans surprise : par le sport ! (rires) En fait, dans ma famille, les garçons sont tous mordus de rugby. Mon père y jouait, son père avant lui… Comme je viens d’Auvergne, nous supportons l’AS Clermont Auvergne. J’ai grandi en allant voir les matches à Marcel Michelin.

Il y a trois ans, j’ai vu qu’il y avait des enchères pour gagner une visite VIP de l’ASM (nb : les enchères du sport solidaire All4Kids de PL4Y International ont lieu tous les ans au mois de novembre). J’ai misé et finalement c’est moi qui ai remporté le lot ! C’est après coup que je me suis demandée « Mais au fait, il y a quoi exactement derrière le nom ‘’PL4Y International’’ ? ». (rires) J’ai fait des recherches sur l’ONG et j’ai été séduite par les valeurs qu’elle défendait.

 

 

A quel moment as-tu  décidé de t’engager en tant que bénévole ?

 

Eh bien en fait à ce moment-là ! (rires) Le projet m’a interpellée, le concept était original. Utiliser les valeurs du sport (le fairplay, l’entraide…) et les appliquer dans la vie de tous les jours pour aider les gens dans le besoin, pour une sportive comme moi ça parle tout de suite.

Par exemple, lorsque j’ai déménagé et que je me suis installée à Saint Junien, dans le Limousin, je me suis tout de suite inscrite au club de badminton de la ville. Faire du sport permet de créer des liens, non ? Eh bien à PL4Y International c’est un peu la même chose : ils utilisent le sport pour rapprocher les gens. Pour moi c’est très important.

 

 

Tu n’avais jamais fait de bénévolat avant, je crois… Qu’est-ce qui t’a amenée à franchir le pas ?

 

Je ne me suis pas dit « Je vais faire de l’humanitaire pour sauver le monde ! ». Si j’ai décidé de faire du bénévolat pour PL4Y International, c’est parce que j’y ai vu un projet réel et viable. Etre impliquée dans quelque chose de concret et qui fonctionne, ça me plaît.

 

 

En tant que bénévole, à quelles activités participes-tu ?

 

Principalement, j’essaye d’en parler autour de moi. J’approche les habitants de ma ville, les autres clubs, et je leur présente le projet de l’ONG… Lorsqu’il y a des tournois dans la région, là, je tiens un stand. C’est une bonne occasion pour aborder les gens !

J’essaye de créer des partenariats inter-clubs. On croit souvent que le badminton est un sport individuel mais je vous assure qu’on peut y jouer en équipes ! (rires). Il y a quelques années, grâce à notre soutien à PL4Y International à travers le label "Club Solidaire", on avait même réussi à avoir l’enseigne Intersport comme partenaire. Ce n’était pas rien, on était très fiers.

J’organise également parfois des actions solidaires, par exemple qu'un partenaire du club donne 2€ à l’ONG à chaque match gagné… Ce sont de petits gestes, certes, mais c’est important car plus que l’argent gagné cela montre aux gens que c’est facile de s’impliquer pour les autres et d’aider à sa manière.

 

 

Pour finir, il y a-t-il quelque chose qui t’a marqué plus qu’une autre ? Une rencontre peut-être ?

 

Je ne sais pas… (Elle réfléchit) C’est difficile à dire car le bénévolat me faire rencontrer beaucoup de personnes… Je dois essayer de les convaincre, d’être pertinente en seulement quelques phrases, et ça, ce n’est pas quelque chose que j’ai l’habitude de faire dans mon travail de tous les jours. Parfois c’est bête mais je m’excuse, je ne n’ose pas déranger… Mais au final je me rends compte que tout cela est positif : je force ma nature et je m’ouvre plus aux autres, donc c’est bien.

 

 

Interview téléphonique réalisée le 13 août 2014.

 

En savoir plus sur l'ASSJ, association sportive de Saint- Junien détentrice du label "Club Solidaire".

 

 

Recherche